lundi 5 novembre 2007

4-Ever


Comme une nuque brisée

Par une balle perdue égaré

Le vert amande ce Véronèse

Est criblé un vert Hooker

Se déverse sur la propagande

De là la fiction se marre

Un connard un jour m’a dit :

La fiction n’existe pas

On va se revoir tête de noeud


A mes yeux verts il n’y a

Que la fiction sans elle je

M’éteins la vie se dissipe et

Je n’ai plus d’attaches plus

Une seule raison de continuer

J’accède à l’existence en la

Démontant pièce par pièce

Et la reconstruire ensuite à

Mes couleurs ce qu’elle


Me révèle et là et seulement

Là j’entrevois la réalité des

Couleurs révélatrices à côté

Desquelles les récits vérités

Ne sont que des méthodes

De destruction irréversible

Du réel je me promène dans

Ses plis les commissures

De ses lèvres ourlées


Lattes dans la destruction

De masse que vous vénérez

De vos sourires débiles mais

Ces mots sont redoutables secs

Et sans espoir : mémorial

Pour vos mémoires à bout de

Vie : “Le régime nazi a

Franchi le cap décisif -

Le régime nazi a franchi le cap”


Répète après moi et réfléchi

Si tu le peux encore

You are quite capable

Of forgetting the past

(A jamais)