vendredi 19 août 2016

Quittons le temps



















Lorsque je souris, toujours faiblement, que le mouvement de la foule me happe, j'ai beau savoir que je n'ai pas tout mon temps, qu'il m'est compté, que les laboratoires pharmaceutiques me sauvent et me tuent tout à la fois, toutes ces couches contradictoires, toutes ces lignes de programmation, comme des anges fuyant nos rivages, mon éternité se construit en affects précieux. Je les jette à la face de la ville qui me porte.