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Des moindres choses
Comme ce corps
Trop malaisé
A relever
Jusqu’au bas
Des édifices
Leur humeur
Brouillonne
A l’aube
Avant qu’ils
Ne mettent
En ordre toutes
Leurs pensées
La rue qu’il
Faut prendre
Alors pour
S’émouvoir
De ce malaise
S’étourdir
De ces desseins
Préceptes à suivre
Pour marcher
Encore
On les veut
Immortels
On affronte
La violence
On imagine
Le néant
Ce n’est qu’un
Théâtre
On dénonce
L’artifice
On se jette
Dans le vide
On attend
Le jugement dernier
On aimerait
L’ignorer
On ajoute
A son nom
On disparaît
Dans nos lettres
On achève
Nos parcours
On s’y révèle
Parfois
Sous un reflet
De nuage gris
Qui réveille
La présence
Illumine par
Éclats minéraux
L’heure intruse
Et quelques phrases
Aux contours
Impurs et salutaires
Les ombres sont
Indifférentes
Pourvu qu’on porte
Leur solitude
Seule bravoure
Encore devant
Le spectacle
De ces renoncements
Cette surface que
L’on concède
Comme un hasard
Vaincu mot
Pour mot
L’effusion
D’un art
Tient à si peu
A cette ville usitée
A son bruit de
Métal en fusion
A des injonctions
Qui écrasent le
Banal et ce moyen
Âge qui recommence
Le trésor est
Bien enfoui
Et constate
De sa gravité
Que la mémoire
S’est assombrie
Tout simplement
S’est achevée
Cette divagation
Le sentiment ténu
Mais si juste
D’un écrit
A ses confins
Ceux d’une ville
A volonté
Et limpide
A travers
Mille obstacles
Nous sommes
Passés
Comme un vol
Recueilli
Son ombre
En noirs caractères
Sur les trottoirs
Entre les feuilles
Imprimées de
Nos passages
Une volonté
Qui dure une vie
En un sens
Écrire
Comme une conscience
Que l’on éclaire
A la lampe
Cet infini
Tissé de
Sombre dentelle
A quoi sert
De préciser que
L’on parjure
Nos spectres
Qu’il n’est pas
De présent
En dehors
De ce recueillement
Ni de futur
Sans le sacre obscur
D’un vague à l’âme
Posé là
Sur ton
Impudence
Sans égale
Plusieurs fois
Vint à
Mon endroit
Comme la
Conscience
Sans traces
De mes ténèbres
Relatives
Avec ce rien
De mystère
Indispensable
En ordre dispersé
Pour ne gêner
Personne
De la chair
Des rires
Un peu forcés
Le sacrifice
Et le spectacle
D’un corps
Percuté
Le goût divinatoire
De la disparition
Que l’on débitait
A la chaîne
La flamme
Aux lèvres