Ma soif est la source
dont les eaux brillent.
Caressant à l’envi
à l’aube éthérée
ramures et plis.
Or de ces rêves
l’horizon découvert.
Aussi loin que l’on
puisse…Tantôt
la splendeur d’un
abysse, tantôt
l’abîme de la chair.
De brûler les matins
d’adoucir les ramures
du soir. De trouver
tout un jardin,
où s’effare et tombe
mon esprit. Je
m’étonne encore,
je découvre toujours
dans les doutes
exquis, ta suprême
fêlure.
Celle par qui
l’ombre devient
l’ambre








