La paume
Pleine
Deviner les
Couleurs et
Le grain
La source
De cette lumière
Liberté qui s’invente
Avant de se perdre
Après avoir
Atteint les cœurs
Création Poétique
La paume
Pleine
Deviner les
Couleurs et
Le grain
La source
De cette lumière
Liberté qui s’invente
Avant de se perdre
Après avoir
Atteint les cœurs

De ruptures
Et d’absolu
Le portrait
D’une ville
Est impossible
Sauf sa rumeur
Ce bruit qui
Roule en soi
Un vrai poème
Que l’on capte
Et recrache
L'épure
Brumeuse
D’une pensée
Construite
Tentaculaire
Éprise de ces
Lumières
Le rôle de
Ces ombres
Que l’on écrit
Inlassablement
D’emblée la
Tenir en respect
Pour en découdre
Avec le noir
Ce monde sans
Références et
Dans la mort
L’éternel qui
Se perd et
Que l’on tisse
Jusqu’aux lieux
De notre seuil
Éviter la chute
Réduire les failles
Et les fractures
Devenir le
Quartier
Rétabli
De ce corps
Pictural
Pour sortir
De ses propres
Limbes
Au seuil
De quelques
Douleurs
Acharnées
Géométries
Habitées
Mais de plus
En plus vides
Architectures
Fragiles qui
Se consolident
Toute une
Immensité
Poétique
Que l’on
Arpente
Premier jour
Et dernier
Dans le même
Mouvement
Souffle et
Reprise
D’une vie
Transposée
On donnait parfois
le sentiment diffus
de se noyer. Sans l’
intervention cristalline
d’un regard, que plus
rien n’éclaire. Le refus
de soi devenait comme
un saut dans l’infini.
Cette chose accidentelle
avec laquelle on survit.
Corps subtil, son arbitraire
dans la chute. On se relève,
miroir des plaies, ce n’est
rien, des entraves, un
soleil pâlissant, à la
chaleur dérobée. A
prévoir sa courte entrevue.
Ce que les heures ne
parviennent plus…
Toile de fond tout
juste, elle s’étend
à se perdre en horizon
séduisant. Très haut,
délaisse et passe…
On donnait parfois
le sentiment fatigué
d’une impasse. Sans
le moindre retour
inespéré
A savoir le plus
Important, entière-
Ment reconstruire,
Entièrement…On
Voit bien qu’il s’agit
D’un signal, le dernier
Sans doute…Quand
Tu viens me rejoindre -
En prévision d’un si
Long voyage. Des plus
Clairs arrachements
Aux désirs déployés,
Ces lieux profonds
Qui pourtant nous
Éclairent -
Qui pourtant nous
Apprennent de nos
Aveux, de nos
Renoncements passés,
De l’eau de pluie
Recueillie, perdue.
Puis enfin conservée
Au creux de mes mains.
Sur mon visage,
M’apprenant tes
Musiques, celles
Qui t’enveloppent,
Tes mains posées.
On ne disparaît plus
Tout-à-fait, luisants
De sueur, comme
Un supplice, le plus
Beau, nous délivre -
La force dépouillée
Sortant de
L’affrontement
De ces paysages
Découpés
Rudes combats
Intérieurs
Taillés dans les
Insomnies
Jusqu’aux formes
Du jour
Cette transparence
Intangible
D’un blanc
Que l’on voit
Se répandre
Glisser d’un
Morceau de soi
Au frontières
Des corps