lundi 18 mai 2026

Shelter

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voilà ce qu’on entend
dans les jours inconnus,
toujours pour nous 
prononcés, des mots 
qui s’embrasent.

Où tous les débris
se rassemblent, des
mêmes bords de toi,
mon corps entier dans
le temps, corps 
qui s’éteint, s’étiole
se vide de son sang.

Corps dans le temps...
Se perd et s’abîme,
mais qui entre tes
mains, refuge et port,
n’ombrage plus sa fin. 

De sa nudité, lui qui
s’allonge en toi, et là
s’illumine et revient.