Dans l’ébullition
Du dérèglement
La marche
Hypnotique
Presque
Dangereuse
Quand on
Retrouve
Le sentiment
D’une bombe
Dans sa poitrine
Qui suggère
Le souvenir
Et la mer
Ses villes
Perdues
Son murmure
D’une éternité
Caressée
Création Poétique
Dans l’ébullition
Du dérèglement
La marche
Hypnotique
Presque
Dangereuse
Quand on
Retrouve
Le sentiment
D’une bombe
Dans sa poitrine
Qui suggère
Le souvenir
Et la mer
Ses villes
Perdues
Son murmure
D’une éternité
Caressée
Toutes les
Années
D'une vie
Ses routes
D'exil que
L'on ne
Prononce
Pas
Les endroits
D'où viennent
Ces voix
Alors que
L'on dit rien
Qui ne pèse
Pas l'empreinte
De ces pas
Chair davantage
Et pensées qui
Perdent jusqu'à
Leur nom
On ramasse
Des morceaux
Manière d'être
Et d'écrire
Son noir
Pour l'évincer
Sorte de pénitence
A voir se dresser
Ainsi
Cette heure
Du soir
Prise de
Tremblements
Montée de fièvre
Et de croyance
Qui vont lentement
S'éteindre
Clocher noir
Vent encore
Tiède
Fouet en main
D'une douce
Chaleur

Pour les
Besoins
De l’art
De ces villes
Au corps
De rêve
Que l’on
Donne
Sans se
Perdre
Et que l’on
S’empresse
De brûler
Plaies que
L’on garde
En son
Cœur
Que l’on
Caresse
Nos murs
Abîmés
Faubourgs
Intérieurs
Qui nous
Portent
Sur toutes les
Lignes épurées
Où se précipitent
Des nuages
Et leur lumière
Sur fond d’infini
Et de paysages
D’enfance
Le temps immaculé
De ce décor
Qui ne fut jamais
Immobile
Les empreintes
De sa beauté
Où tout semble
Se dissoudre
Dans les marges
D’un rêve
Ce sont les heures
D’un soir
Dans la toile
du crépuscule
Sa respiration
Hors de l’horizon
Effarant jusqu’aux
Nuages
Qui s’effacent
Presque d’un coup
Pour témoigner
D’un mystère
Qu’on ne trouble
Pas
Les frontières floues
Entre nuées et mer
Rempart et vide
La vision aiguë
Des secrets intérieurs
Des chutes aux
Allures de marges
Et des nocturnes
Qui échappent
Aux rêves
Mais pas
Au rivages
Déroutants
De nos
Lettres
Blanches