vendredi 17 avril 2026

Ecorché

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La beauté paisible
De ces lumières

Répare les 
Cassures 
Intérieures

Et si la nuit
Cogne à 
Ton front

Tu creuses le 
Ciel et les mots

Pour écorcher
La peine 

Ce terrain 
Familier 

Revenu 
Des luttes
Murmurées

jeudi 16 avril 2026

Illuminé

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Victoire sur
Les ombres

Cette place
Décelée sur
Le visage

Loin de la
Grande et
Magnifique
Obscurité

Cette merveilleuse
Fatigue au matin
D'une insomnie

Cette vue pleine
De sollicitude

L'horizon construit
Que l'on regarde

Jusqu'au tremblement
Des silhouettes


mercredi 15 avril 2026

D'apposer

 




 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

La paume
Pleine 

Deviner les 
Couleurs et
Le grain

La source
De cette lumière

Liberté qui s’invente

Avant de se perdre

Après avoir
Atteint les cœurs


mardi 14 avril 2026

Portrait d'une Ville

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De ruptures
Et d’absolu

Le portrait
D’une ville
Est impossible

Sauf sa rumeur

Ce bruit qui
Roule en soi

Un vrai poème
Que l’on capte

Et recrache

L'épure
Brumeuse
D’une pensée

Construite

Tentaculaire

Éprise de ces
Lumières 

Le rôle de
Ces ombres

Que l’on écrit
Inlassablement 

lundi 13 avril 2026

Tenir en Respect

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

D’emblée la
Tenir en respect

Pour en découdre
Avec le noir

Ce monde sans
Références et 
Dans la mort

L’éternel qui 
Se perd et 

Que l’on tisse
Jusqu’aux lieux
De notre seuil

Éviter la chute

Réduire les failles
Et les fractures

Devenir le
Quartier
Rétabli

De ce corps
Pictural 


jeudi 9 avril 2026

Des Limbes











Pour sortir

De ses propres

Limbes


Au seuil

De quelques

Douleurs

Acharnées


Géométries

Habitées 

Mais de plus

En plus vides


Architectures

Fragiles qui

Se consolident


Toute une 

Immensité

Poétique 


Que l’on 

Arpente 


Premier jour

Et dernier

Dans le même

Mouvement


Souffle et

Reprise

D’une vie

Transposée


 

mercredi 8 avril 2026

Recouvrir (2)

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On donnait parfois
le sentiment diffus
de se noyer. Sans l’
intervention cristalline
d’un regard, que plus 
rien n’éclaire.  Le refus
de soi devenait comme
un saut dans l’infini.

Cette chose accidentelle
avec laquelle on survit.

Corps subtil, son arbitraire
dans la chute. On se relève,
miroir des plaies, ce n’est
rien, des entraves, un
soleil pâlissant, à la
chaleur dérobée. A
prévoir sa courte entrevue.

Ce que les heures ne
parviennent plus…

Toile de fond tout
juste, elle s’étend
à se perdre  en horizon
séduisant. Très haut,
délaisse et passe…

On donnait parfois
le sentiment fatigué
d’une impasse. Sans
le moindre retour
inespéré