Les frontières floues
Entre nuées et mer
Rempart et vide
La vision aiguë
Des secrets intérieurs
Des chutes aux
Allures de marges
Et des nocturnes
Qui échappent
Aux rêves
Mais pas
Au rivages
Déroutants
De nos
Lettres
Blanches
Création Poétique
Les frontières floues
Entre nuées et mer
Rempart et vide
La vision aiguë
Des secrets intérieurs
Des chutes aux
Allures de marges
Et des nocturnes
Qui échappent
Aux rêves
Mais pas
Au rivages
Déroutants
De nos
Lettres
Blanches
C’est d’abord
Le vide habité
Qu’il faut
Apprivoiser
Comme on marque
L’absence
La matière
Ou l’attente
Le désespoir et
Son dénuement
Que l’on réduit
A son insignifiance
Pour une rue
Baignée de
Lumière
Le bord de
Sa déchirure
Qui accroche
La simple rue
De nos passages
Ces ferveurs
Suspendues
Dans nos mémoires
Que l’on entend
Toujours respirer
Au plus près
D'un départ

La solitude
Habitée de
Ces lieux
Replié dans ce
Noir intérieur
Archange
Urbain
Laissant
Sur son
Passage
Le sable
D’une mer
Éteinte
L’intensité
D’un monde
Effondré
Pour
Sortir du
Labyrinthe
On s’appuie
Sur des murmures
Plus vieux encore
Que tes lèvres
Ce miroir d’un
Pays qui pourrait
Être le sien
Mais qui ne l’est
Jamais vraiment
Trop abîmé
Par la chimie
Des révélateurs
Le bords des larmes
Et ce micro-climat
Mélancolique
Comme on nage
Dans ses chagrins
Et que l’on imagine
Avoir peur d’un
Chemin de croix
Demain la rue
Aujourd’hui
La fin des
Sanglots
Fêlures
Déchirantes
D'une poésie
A peine cachée
Les langages
Confondues
Langues mêlées
Qui se fondent
Et contournent
Les miroirs
Pour se découvrir
Loin des mondes
Éphémères
Et des rues
Encombrées
L’âme au fond
Des bouches
La lucidité
Aveuglante
De la douceur
Pour s’éterniser