Cet inutile qui
Se déployait
L’infini renversé
Dans lequel on
Se noyait
Trop fugaces
Moments
De paix
Alors que cette
Âme relance
Toujours les
Effets
De la solitude
Incarnée jusqu’à
La rigueur
D’une dépression
Observée puis enfin
Terrassée
Création Poétique
Cet inutile qui
Se déployait
L’infini renversé
Dans lequel on
Se noyait
Trop fugaces
Moments
De paix
Alors que cette
Âme relance
Toujours les
Effets
De la solitude
Incarnée jusqu’à
La rigueur
D’une dépression
Observée puis enfin
Terrassée
Ce sont mots
D’abandon
Des vagues
Qui s’écrasent
Doucement
Sur un quai
De la douane
Pour faire
Entendre
Cette lecture
D’un large
Pas si lointain
De la blanche
Réécriture toujours
Recommencée
La divergence
Qu’on enferme
Pour être écrite
En totalité
Renfermant cet
Essentiel
Presque encore
A construire
S’obstinant par
Intermittence
A tomber
Surprendre
Des mystères
Ailleurs cachés
Plutôt qu’une
Chose enivrée
Sous le regard
Infiniment
Ouvert
Sur le bleu
Et ces méta-
Morphoses
En élans
Construits
Vers le ciel
Cicatrices
Archivées
D’un autre
Révolu
Tant de choses
Où l’on ne
Comprends
Rien
La tentation
Souvent de
Supprimer
Jusqu’à
Nos gestes
De ne garder
Que le geste
D’un échange
Dénué de tout
Sauf de cette
Douceur
Sur la peau
Retenant les
Sentiments
Cet usage
Des caresses
Et des regards
Corps foudroyé
Et mains dans
Une eau claire
Dans les fissures
D’une cité que l’on
Retourne encore
Et toujours
Son tremblement
Soupir presque
Silencieux
Le vent qui souffle
En pleine poitrine
Pour dire
Le vivant
Bien perché
Sur ce rempart
Dans l'oubli
De ce qui n'a
Rien d'humain
La paix revenue
Fraîchement sorti
De cette brume
Intérieure
Recouvrant jusqu'aux
Soirs