Elle trébuche
D’un simple trait
Dans les sillages perdus
Ces fantômes portés
Le vent
L’odeur de la mer
Et l’esquisse d’un
Lieu rendu à lui-même
Il s’anime par
Touches lumineuses
Et tend ce miroir
Nocturne
A cette vie en moi
Trop longtemps
Spatiale
Création Poétique
Elle trébuche
D’un simple trait
Dans les sillages perdus
Ces fantômes portés
Le vent
L’odeur de la mer
Et l’esquisse d’un
Lieu rendu à lui-même
Il s’anime par
Touches lumineuses
Et tend ce miroir
Nocturne
A cette vie en moi
Trop longtemps
Spatiale
Dans cette âme
Désarçonnée
L'inestimable trésor
De la vision
Ce que l'on devine
Sans juger
Juste la peine
Du silence
Et du retranchement
Dans ce qui n'est
Même plus un
Paysage
Juste une
Douce question
Toujours ce
Précipité
Trouble d’
Une humeur
Qui cherche
Le même dédale
Et finit par
S’y perdre
Ou s’éblouir
Des mâchoires
Du ciel
Caresse d’une
Peau si douce
Et d’un geste
Si beau
Le sourire paisible
Venant de morts
Supprimés
On s’est donné
Tant de mal
De retouches et
De cris intérieurs
Pour relier ces rives
Et faire ville
Cette flamme
Dans l’œil
Qui permet
D’attendre
De ne pas
S’étrangler
Dans les flux
Ces griffes et
Ces crocs
De la ville
Alors qu’à ses
Portes
Le spectacle
Fameux
Occupe son
Rêve et ses
Rivages dorés
Son regard phare
qui me suit tard
Dans la nuit
Retenant le
Souffle et la
Violence
Flottant alors
Comme un foulard
Dans le vent qui
S’est levé
Portant la pluie
Au ventre
D’une fontaine
Puis sur les remparts
Derniers mètres
Avant la rade
Toujours laissant
Des signes
Déplacements de soi
On se rend
Après avoir lutté
Dévoré ville et
Gouffres amers
Jusqu’au seuil
Du refus
Et du regard
Libéré de son
Effondrement