D’en restituer
La présence
Pour en découdre
Avec le noir
Nuancé d’accords
De couleurs plus
Vives
Rade et son corps
Glorieux sous
L’éclairage
De sa grande
Pureté formelle
Au temps
De la mort
D’une subtile
Densité
Et pacifiée
Go To The Devil
D’en restituer
La présence
Pour en découdre
Avec le noir
Nuancé d’accords
De couleurs plus
Vives
Rade et son corps
Glorieux sous
L’éclairage
De sa grande
Pureté formelle
Au temps
De la mort
D’une subtile
Densité
Et pacifiée

Ni sans doute
Sur les cœurs
Cette décharge
Initiale qui parcourt
L'existence
Comme un fil
Ni règne
Ni possession
Sur autrui
Juste ce battement
Qui poursuit sa route
Et donne le rythme
Et parfois le désir
D'être et de ressentir
Assis sur les toits
L'image d'une
Église dorée
Qui nous arrache
Au vide
Pour l'échange
Et ce visage
Déposé

Ce visage uni
Gagnant l’orée
Du jour
Toujours noué
Aux déchirures
De la nuit
Ce déluge intérieur
Aux premiers éclats
Ces routes sauvages
Empruntées
Puis la douceur
In fine
Devenue le refuge
Soif recomposée
D’une autre grâce
D’un autre jour
Et ses lieux
Balayés par
Les vents bleus
Peu importait
Que ce mal
Eût gagné
Ça devait
Rester ancré
Pulsations
Du cœur
Qui se lève
Et décline
Et revient
Élargir sa place
Cette place qui
Ne cesse de grandir
Accueillir
Aimer
S'incliner
Puis ouvrir
A nouveau
Ces transports
En soi
Transports de
Soi qui s'imposent
Rien n'est domicile
Mais tout est adresse
Repères et caresses
Que l'on délivre
Pour se délivrer
L’état mélancolique
Ce triste foyer
Champ de bataille
Éteint où seules
Les ruines
Subsistent
De l’atypie
Déployée
Jusqu’aux
Seuils de la
Survie
Il ne reste
Que les mots
Calcinés
Cet art de
La cité en
Mémoire
Des larmes
Trop intérieures
Pour réduire
L’état restreint
Cette part lumineuse
Qui s'étend enfin
S’ouvre à l’instant
Le soleil par les fentes
Le terme d’une saison
Les feuilles mortes
Dans la clarté
S’ouvrent alors
Ces mains pleines
De grâce
Que l’on attrape
Dans un souffle
Enveloppe de
Douceur
Apaisante
Et de peurs baignées
Dans l’oubli
La substance
En somme de
Nos blessures
Traînées sous
Le jour
Ce que l’on fait
Sous la pluie
Incessante
Puis ciel
Rendu à
Son charme
Cet apaisement
Soudain qui se
Lit sur les façades
Reflets d’hiver
Mais mordorés
Manière de
Caresser
Doucement
L’esquisse
D’un geste
Sensuel
Porté sur
Le déluge
Choc ardent
Qui ouvre
Le temple