Aux entrailles
Qui portent
Le souvenir
Ce que l’on
Retrouve de
Ce corps
Celui des tourments
Passés
Qui se révèle
Après avoir
Tenu le monde
A distance
De l’épuisement
De nos pas
De ces rues
Effacées
Sujet des colères
Éteintes
Création Poétique
Aux entrailles
Qui portent
Le souvenir
Ce que l’on
Retrouve de
Ce corps
Celui des tourments
Passés
Qui se révèle
Après avoir
Tenu le monde
A distance
De l’épuisement
De nos pas
De ces rues
Effacées
Sujet des colères
Éteintes
Ma soif est la source
dont les eaux brillent.
Caressant à l’envi
à l’aube éthérée
ramures et plis.
Or de ces rêves
l’horizon découvert.
Aussi loin que l’on
puisse…Tantôt
la splendeur d’un
abysse, tantôt
l’abîme de la chair.
De brûler les matins
d’adoucir les ramures
du soir. De trouver
tout un jardin,
où s’effare et tombe
mon esprit. Je
m’étonne encore,
je découvre toujours
dans les doutes
exquis, ta suprême
fêlure.
Celle par qui
l’ombre devient
l’ambre
L’immensité des
Vues qui attendent
Habitacle d’un ciel
Que l’on dévore
Autant d’apparences
Et de morceaux
De soi
Arrachés par
Le vent puissant
De ces profondeurs
Cet espace énorme
Qui nous happe
De ces remparts
Surnager
Le reste
Est mystère
De mémoires
Et dérives
Dans un espace
Déplacé par le vent
Que l’on habite
Obscurément
Dans sa lumière
Affolante
Quand cela éclate
A la figure
Fissures de l’impasse
De cette rue étroite
Que l’on emprunte
Dont il reste
L’éclat au creux
De la main
Et ce goût
du bruit qui
Rappelle
Celui de la guerre
Celle qui s'est
Achevée
Comme échouée
Dans son âme
Elle trébuche
D’un simple trait
Dans les sillages perdus
Ces fantômes portés
Le vent
L’odeur de la mer
Et l’esquisse d’un
Lieu rendu à lui-même
Il s’anime par
Touches lumineuses
Et tend ce miroir
Nocturne
A cette vie en moi
Trop longtemps
Spatiale
Dans cette âme
Désarçonnée
L'inestimable trésor
De la vision
Ce que l'on devine
Sans juger
Juste la peine
Du silence
Et du retranchement
Dans ce qui n'est
Même plus un
Paysage
Juste une
Douce question