De paroles
Et d’écrits
Cette illustration
Profuse
Où la mer
S’infiltre
Dans les rues
Avec la douce
Volonté d’
Inventer
Toujours
De horizons
Nouveaux
Comme on
Décide d’un
Avenir ou
De s’en défaire
Pour mieux
L’écrire
Création Poétique
De paroles
Et d’écrits
Cette illustration
Profuse
Où la mer
S’infiltre
Dans les rues
Avec la douce
Volonté d’
Inventer
Toujours
De horizons
Nouveaux
Comme on
Décide d’un
Avenir ou
De s’en défaire
Pour mieux
L’écrire
Pour ce qui est à
peine perceptible
des nuages entassés
qui au bout d’un
moment dévoilent
des reflets – une
dentelle compliquée
d’après la mort –
le souffle de la mort
cette illusion du
vivant – des endroits
dangereux – de poussière
mouillée et de chair – sans
un instant de répit – que
l’on parcourt dans tous
les sens – on entend
le moindre brusque
saut dans le vide –
le bruit soudain de l’
eau – vaguement
quelque part on
éprouve une attirance
indicible – mêlée à
des formes libres –
des ombres cliniquement
décédées -
Ça prend du temps
de sortir des limbes
de ne plus faire le mort
tu me dis d’être
un beau jour
de ne plus être
une distraction
d’hôpital
tu glisses en moi
d’un pas léger
ça prend du temps
de sortir des limbes
de ne plus faire le mort
c’est souvent l’
ambigüité du corps
son engagement ses
mauvaises passes ses
possibles oubliés
parfois sa beauté
savoir ce qui s’est
passé ce qui a pu
le satisfaire le
détruire lui rendre
sa grâce l’anoblir
ou l’humilier
et puis ce temps
arrive où rompu
il se rend justice
à l’attente insensée
que l’on peut sentir
sur les épaules si
tendues puis relâchées
c’est souvent l’
ambigüité du corps
qui finit par l’emporter
Rien d’autre
Que ce trait
L’impensable
Prématuré
Cet impensé
D’un corps
Abandonné
Quelque part
Ce reste à vivre
Sur les doigts
D’une main
Tenue trop
Fermement
Pour l’avoir
Oubliée
Le besoin
De tous
Et de chacun
De retrouver
Son ombre
Sur les murs
D’un quartier
Aux allures
De présence

A même les
Lignes
Ou dérailler
Pour éprouver
Dans ses veines
Autre chose
Que la peine
Ce que l’on
Transforme
Pour tout voyage
Sur les pages
Où les nuages
Apparaissent
Et se dispersent
Dans les horizons
Extrêmes de
Nos chairs
Déchirées

La beauté paisible
De ces lumières
Répare les
Cassures
Intérieures
Et si la nuit
Cogne à
Ton front
Tu creuses le
Ciel et les mots
Pour écorcher
La peine
Ce terrain
Familier
Revenu
Des luttes
Murmurées