Tout est là
Concentré
De plus en plus
Dans ces pâles
Et touchantes
Dentelles
De corps
Que l’on défait
En marchant
Autour d’un
Minuit perdu
Les mains nues
Pour caresser
Des nuages que
L’on regarde
Sans cesse
Décor intime
D’une ville
Redevenue
Création Poétique
Tout est là
Concentré
De plus en plus
Dans ces pâles
Et touchantes
Dentelles
De corps
Que l’on défait
En marchant
Autour d’un
Minuit perdu
Les mains nues
Pour caresser
Des nuages que
L’on regarde
Sans cesse
Décor intime
D’une ville
Redevenue
A son corps
Défendant
De l’inscient
Aux abîmes
Rescapé
D’instants
Vécus
Disparu
Puis retrouvé
D’une cité
L’autre
Aux signes
D’oiseaux
Et gestes
D’encre
Cet inutile qui
Se déployait
L’infini renversé
Dans lequel on
Se noyait
Trop fugaces
Moments
De paix
Alors que cette
Âme relance
Toujours les
Effets
De la solitude
Incarnée jusqu’à
La rigueur
D’une dépression
Observée puis enfin
Terrassée
Ce sont mots
D’abandon
Des vagues
Qui s’écrasent
Doucement
Sur un quai
De la douane
Pour faire
Entendre
Cette lecture
D’un large
Pas si lointain
De la blanche
Réécriture toujours
Recommencée
La divergence
Qu’on enferme
Pour être écrite
En totalité
Renfermant cet
Essentiel
Presque encore
A construire
S’obstinant par
Intermittence
A tomber
Surprendre
Des mystères
Ailleurs cachés
Plutôt qu’une
Chose enivrée
Sous le regard
Infiniment
Ouvert
Sur le bleu
Et ces méta-
Morphoses
En élans
Construits
Vers le ciel
Cicatrices
Archivées
D’un autre
Révolu
Tant de choses
Où l’on ne
Comprends
Rien
La tentation
Souvent de
Supprimer
Jusqu’à
Nos gestes
De ne garder
Que le geste
D’un échange
Dénué de tout
Sauf de cette
Douceur
Sur la peau