D’un ailleurs
Qui ne dit pas
Son nom
Effleuré le soir
Après la sueur
Cet espace
Que l’on
Parcourt
Avant d’y
Ensevelir
Le plus précieux
De sa voix
Celle qui habite
La clarté et
Le voile
Lentement
Déposés
Sur la trans-
Parence
Création Poétique
D’un ailleurs
Qui ne dit pas
Son nom
Effleuré le soir
Après la sueur
Cet espace
Que l’on
Parcourt
Avant d’y
Ensevelir
Le plus précieux
De sa voix
Celle qui habite
La clarté et
Le voile
Lentement
Déposés
Sur la trans-
Parence
Attentif aux lignes
A ces moments
Descendus
Débordant du
Cadre
Douceur éphémère
Que l’on convertit
Sur la durée
En désir de vivre
Froissement
D’humanité
Se cachant
Dans le flou
D’une présence
Enveloppée
Premiers plans
Pour se défaire
De la tombée
Sur les traces
Premières
D'un matin
Sa vibration
Particulière
Se dérobant
Aux tirages
Ce lien avec
Le noir
Rompu peu
A peu
Ce bordel des
Rues qui
S'embrasent
Soudain
Pour une peau
Devanture
Soleil autant
Que lumière fixe
Liturgie d’une mort
Que l’on écarte
Dans cette urgence
Que l’on éteint
Capable enfin
De consolation
De pas déposés
Sur un trottoir
Adouci
Soleil autant
Que l’ombre
Tombe
Fenêtre ouverte
Sur l’infini
Cette échappée
Dans le rêve
Ces bruits qui
Remontent de
La rue
Disant le
Tumulte
Du dehors
Qui se cogne
A nos errements
Gaieté sans ombre
A cette heure
Côtoyant les
Abîmes
La musique
D’avant la
Faute
D’un ailleurs
Si proche
La nudité
Sereine d’une
Nuit trempée
Dans le noir
Avalant les
Rumeurs
Du monde
Dépouillement
Salutaire de
La ville
Son chaos intime
Replié sur le jour
Fantôme qui
Parle soudain
D’éternité
Et de retrouvailles
Avec soi
Ces lents minuits
De mes rivages
Pour retomber
De l’autre côté
De la nuit
Laissant les
Astres derrière
Ce bleuté qui
S’étage d’un
Immeuble à
L’autre
Pourtour soyeux
Que l’on regarde
Dans l’ombre
De nos mains
Glissant sur
Le silence
De la peau
Ce désert tendu
Qui nous perce