Où l’on jette
Ce qui reste
De ces routes
Calcinées
De ces veines
Fatiguées
Pour celles qui
Nous portent
Doucement aux
Pointes d’une terre
Où tremble
La nuit l’écho
Maritime
Et les discrets
Passages de
L’insomnie
Création Poétique
Où l’on jette
Ce qui reste
De ces routes
Calcinées
De ces veines
Fatiguées
Pour celles qui
Nous portent
Doucement aux
Pointes d’une terre
Où tremble
La nuit l’écho
Maritime
Et les discrets
Passages de
L’insomnie
Pareille à la chair
Les soupirs
affleurent
Sur une mer
Dormante
Solitude bleue
Que l’on observe
Et prend pour soi
Qu’une ville
Évanouie suffit
A remplir
L’oubli fermé
Par ce cadre blanc
Et les contours
D’une présence
A sa grâce
L’honneur
D’un paysage
Inouï
Les figures
Troublantes
De l’harmonie
L’état réduit
A sa fuite
Avant de rejoindre
Cette zone baignant
Dans le soleil
Si proche des
Visages et
Des corps
De ces nerveuses
Constructions
Qui disent
L’angoisse
Évaporée
Figuration
Émue de nos
Blessures
Dans les derniers
Mot relevés
Qui n’aspirent
Qu’à la preuve
De cette grâce
Le soin de choisir
D’échapper à ce
Trouble
Faute de ces
Paroles absentes
Que l’on devine
Derrière les enduits
Perception défaite
Et toujours
Recommencée
D’une présence
Devenue ciel
Perdant l'équilibre
Ces voix de l'éther
On se retient
Au garde-fou
Ça inspire
Le sort
Ce visage
Plein de calme
Missa sine nomine
Que l'on écoute
La vie renaissante
Sur les bords
D'une rivière
Urbaine
D'un corps
Reprenant
Doucement
L'ascension
Se démettre
De son oubli
De cette révolte
Au fil des rages
Constellées
D’espoirs et
De coups
Suivant rue
Après rue
Toujours le
Même regard
La liquidation
Toujours qui
Se poursuit
Des ombres
Mauvaises
Pour le clair
Et suave
Chemin
De la paix
Ces jeux de lignes
Que l’on trace
Que l’on suit
D’une main
Caresses
Inquiètes
Pleines de
Ces lumières
Intérieures
D’ombres
Traversées
Jusqu’aux
Frontières
Fragiles
Périphéries
D’une écriture
Éblouie
Qui passe d’un
Ciel à l’autre
Dans l’équilibre
Instable de
Ces couleurs