
A même les
Lignes
Ou dérailler
Pour éprouver
Dans ses veines
Autre chose
Que la peine
Ce que l’on
Transforme
Pour tout voyage
Sur les pages
Où les nuages
Apparaissent
Et se dispersent
Dans les horizons
Extrêmes de
Nos chairs
Déchirées
Création Poétique

A même les
Lignes
Ou dérailler
Pour éprouver
Dans ses veines
Autre chose
Que la peine
Ce que l’on
Transforme
Pour tout voyage
Sur les pages
Où les nuages
Apparaissent
Et se dispersent
Dans les horizons
Extrêmes de
Nos chairs
Déchirées

La beauté paisible
De ces lumières
Répare les
Cassures
Intérieures
Et si la nuit
Cogne à
Ton front
Tu creuses le
Ciel et les mots
Pour écorcher
La peine
Ce terrain
Familier
Revenu
Des luttes
Murmurées

Victoire sur
Les ombres
Cette place
Décelée sur
Le visage
Loin de la
Grande et
Magnifique
Obscurité
Cette merveilleuse
Fatigue au matin
D'une insomnie
Cette vue pleine
De sollicitude
L'horizon construit
Que l'on regarde
Jusqu'au tremblement
Des silhouettes
La paume
Pleine
Deviner les
Couleurs et
Le grain
La source
De cette lumière
Liberté qui s’invente
Avant de se perdre
Après avoir
Atteint les cœurs

De ruptures
Et d’absolu
Le portrait
D’une ville
Est impossible
Sauf sa rumeur
Ce bruit qui
Roule en soi
Un vrai poème
Que l’on capte
Et recrache
L'épure
Brumeuse
D’une pensée
Construite
Tentaculaire
Éprise de ces
Lumières
Le rôle de
Ces ombres
Que l’on écrit
Inlassablement
D’emblée la
Tenir en respect
Pour en découdre
Avec le noir
Ce monde sans
Références et
Dans la mort
L’éternel qui
Se perd et
Que l’on tisse
Jusqu’aux lieux
De notre seuil
Éviter la chute
Réduire les failles
Et les fractures
Devenir le
Quartier
Rétabli
De ce corps
Pictural
Pour sortir
De ses propres
Limbes
Au seuil
De quelques
Douleurs
Acharnées
Géométries
Habitées
Mais de plus
En plus vides
Architectures
Fragiles qui
Se consolident
Toute une
Immensité
Poétique
Que l’on
Arpente
Premier jour
Et dernier
Dans le même
Mouvement
Souffle et
Reprise
D’une vie
Transposée