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Jusqu’au dernier
Mes textes
S’écriront
Sur ta peau
Comme une
Édition définitive
Là je recopie
Et recommence
Pour modifier
L’ordre d’un
Monde qui
Finira par
M’échapper
Trop d’égards
Supprimés
De jours réanimés
De crucifix coloriés
Au creux de tes reins
Jusqu’au dernier
Ils seront comme
Des objets de
La vie déposés
Là ce corps
Que je lis
On craint de
S’égarer
De tomber
Sous le vent
De s’ouvrir sur
Un vice caché
Autant de grandes
Fautes et de
Grandeurs épuisées
On craint de
S’égarer
De s’empêcher
De ne plus voir
L’existence
Son affreux
Soulagement
Sa matière corporelle
Que l’on s’efforce
De sauver
Pour cette âme
Qui n’a rien de révélée
De l’autre côté
Peut-être après-demain
Qui sait ?
Ce jour-là
La ville sera privée
Les nuances qui
Faisaient sa grandeur
Seront abattues
En proie à l’impression
D’étouffer
Éviter de glisser
Trop vite
Trop profond
Repenser à
Ces rues
Les rapprocher
S’accuser en silence
Projeter quelques
éclats
D’espérance
Et provoquer cette
Pluie de fragments
D’un ciel à ta
Mesure
Vivre avec
L’incertitude
Comme dans
Une ville
D’illusions
La précision
Des résidences
Ce monde entier
Que l’on observe
Que l’on assigne
A nos pensées
Pour ne pas mourir
De la peine
Ces noms
Entiers contre
Les murs massifs
Plus rien des
Ombres grises
Juste le débordement
Toutes ces tortures
Éprouvées
Vaincues
Inséparables
De la beauté
Singulière
De l’urbaine
Incertitude
Amochés
Nous sommes
Réfugiés
Dans un
Coin sombre
Nos abords
Immédiats
Tu vois
Sont terrassés
Au-delà
C’est une autre
Histoire
C’est un passage
Une esquisse
Tragique
Comme un
Détachement
Sans remède
Or aucun
Secours ne
Se loue
Pour qui sait
Perdre vers
Un ciel tout
En volutes
Grisés par
La fin du jour
Pour qui sait
Se dissoudre
En catimini
N’importe où
En dépit de la
Douleur causée
Le moment préféré
Entre tous reste
Celui de cette
Disparition
Puis de ce retour
C’est l’époque aimée
Le corps désiré
Ce corps condamné
De ces volumes
En phrases
Bizarres
Tombent
Nos impressions
Morbides
Nos âmes
D’emprunt
Nos torts
Trop tôt
Dépensés
Sont-ils
Seulement
Encore vivants ?
C’est qu’il ne
Faut jamais
Secouer les
Souvenirs dénués
De valeur
Ce n’est jamais
Trop dire
Pour conclure