skip to main |
skip to sidebar
Par quoi se
Comble l’espace
Laissé vacant ?
Par un orage
Détaché d’une
Illusion ?
Ou par tes
Mains qui se
Posent sur moi
Avec des gravités
Anciennes et leurs
Dilutions
Couleur cendre
Quand croule
Des nuages
Trésor rutilant
A l’horizon
Cela relève
Aussi de cet
Éblouissement
Être là
Voici des yeux
A l’intérieur
Un peu du
Sentiment éteint
Insanité dans
L’absence
Le prétexte
Convenu de
La survie
Où gît pourtant
La grandeur
A cette injonction
Qui résume à
Elle-seule
La sombre
Projection
Des siècles
Cette prétention
Qui se targue de
Soumission
Même à travers
Des voiles feints
Ce répertoire
Entre ciel et terre
Auquel on prétend
Nous intime et
Nous dénude
Sa volonté
Limpide
Nous aspire
Et nous conduit
Loin de l’injure
De l’obscène
Agression
D’une saison
Qui ne sait
Plus rien
Du silence
S’annonce alors
Comme une
Veine dans
Le marbre
Une traînée
D’infini
En rupture de songe
Cela donne
En retour une
Drôle de plénitude
A l’image d’un
Mécanisme
Dont l’emploi
Fut presque mortel
Sa présence
Hante toujours
Mes nouveaux
Lieux
Comme un sacrilège
Et sa valeur minimale
Qui s’éternisent mais
Jamais ne m’envahissent
A nouveau
Vivre sans cet
Accessoire et
Proférer des mots
À côté d’une ombre
Terrible qui me regarde
Et s’inverse
Où s’impose un
Trouble ruisselant
Quelques redites
Volontaires
Cette symétrie qui
S’impose
Dans ces couloirs
D’abord la foule
Tout ce numéraire
Facile et parfois
Des visages dévastés
Cet art consacré
De disparaître ainsi
Dans cette ville
Mon isolement
Favori
Le seul que je
Supporte en l’
Absence
Mon ordinaire
Collision
Toujours
Revécue
Cette poignée
De poussière
Si volatile qui
Retombe sur
Les pages
C’est une idée
Qui se fractionne
En derniers
souffles
Jusqu’à l’évidence
D’une autre phrase
Ailleurs
Vers ce point
Exact son
Alternance
Seulement touchée
Du doigt
Comme pour
Abolir cette
traînée
De colère
Sublime
Incohérente
Avec les fragments
De l’ancien
Quand le déplaisir
Eclatait
Dans L’infirmité
Reconnaissable à
Cette curieuse
Séduction
Celle qui efface
Le coup final
Ce traitement
Comme l’approche
D’une pensée puis
D’un corps cette
Part triomphante
Qui descend
Le soir
C’est ta bouche
Pour traduire
Le seul lieu
Habitable