jeudi 12 octobre 2017
Confondu
L’origine
Ce point de
Départ
Le temps
La manière
Sa cause
Et son instrument
Toutes ces choses
Que l’on méprise
Cet écart de temps
Celui qui passe
Qui bâtit les
Villes et
Fait de nous
Un simple héritage
On s’y établit
On en prend même
Possession
On retourne en
Arrière
Parfois par l’effet
De la honte
On sait qu’il
Guette notre vie
Qu’il domine
D’une mer
A l’autre
D’une terre
A l’autre
Et qu’il délivre
Aussi
mercredi 11 octobre 2017
Répliques
Comme la fumée
Se dissipe
Elles s’épuisent
Et si elles furent
Fameuses elles
Nous ont donné
Du secours contre
La détresse
Au fond peut-être
Même ont-elles
Conservé la vie
À notre âme
Tout en faisant
De ce corps
Un pesant fardeau
On appelle ça
Retranscrire une
Expérience vécue
En boucle
Des images
Et des sons
« Cet air ambiant »...mardi 10 octobre 2017
Des Voix
Au milieu des
Cris ce que nous
Avions entendu
Dire dans la ville
Son éternel désarmé
Autant de jugements
Parcourus comme
Des crimes
Elle sera notre
Guide jusqu’à
La mort
Et si l’insensé
Périt la raison
Aussi comme
Tous ces biens
Honorés de simples
Bêtes que
L’on égorge
Au milieu de
Ces rues
Constamment
Devant moi vendredi 6 octobre 2017
Psaume
Qu’elles s’élèvent
Contre nous –
La douleur
Toujours devant
Moi pleine de
Vide –
Qu’ils viennent
En hâte à
Notre secours –
La douleur
Toujours devant
Toi pleine de
Vide –
Que ces cris
Vers les hauteurs
Rendent leur dû
Qu’ils triomphent
Ou se perdent -
Notre lien
Sera ma seule
Effusionjeudi 5 octobre 2017
Silence Habité
Et J’en ai peur
La force de l’écrit
Est réduite à néant
La délivrance pour
Les peines misérables
Viendra du silence
Que l’on dresse
A l’ombre du mal
Silence que l’on
Habite et qui
S’élève affermi
De l’éternel à
La terre
Les angoisses
De ce cœur qui
Augmentent
Face au naufrage
De tous les messies
Réduite à néant
J’en ai peur
Elle chancelle
Comme une
Armée défaite
Jamais vaincue
mardi 3 octobre 2017
Architecture
De ses trêves
Tu fis de l’obscurité
De ses flots
Des nuées
Tu donnas sa place
À l’aurore
Celle qui transforme
La ville en rêves
Effondrés
Après ces profondeurs
D’un abîme ou
L’ombre de la mort
Enfin toutes
Ces choses
Qui conduisent à des
Lieux solitaires
Tu traces un trait
Clair et précis
Un trait d’
Architecte
Affranchi de
Tout lien et
Qui ne souffre
Plus
lundi 2 octobre 2017
Se Livrer
La terre sur le néant
Comme limite
Entre lumière et
Ténèbres
C’est écrit ainsi
On parle de ses
Bords de ses voies
De son bruit
Sa nuit te perce
Et passe comme
Un nuage
On l’écoute
Incapables
D’attendre
Pense-t-on
La vieillesse
Chacun selon
Ses œuvres
Ce plaisir
En ouvrage
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