skip to main |
skip to sidebar
Ce qui
Est sûr
Vers le passé
Sa perte pure
S’y dissolvent
Des heures
Convoitées
Ou craintes
Des minuits
Foutus en l’air
Des jours aimantés
Au silence
Disparus dans
La brume
Ivre voire
davantage
Simple transfuge
D’un mal farouche
Ou le mal lui-même
Va savoir
Sans que m’
Effleure le vent
Du Ponant ou
Celui de Paris
Comme un pécule
Perdu
Ainsi vont
Les pages
Des paysages
Leur adieu total
Se reflète au cœur
le geste que l’on
s’apprête à.
Celui qui nous
transcende nous
expose à jamais.
Celui qui lève l’
incertitude du
chemin, cet
instant
de passage que
nous
sommes, dont nous
gardons mot à mot
le goût la
couleur.
L’impression
limpide,
ancestrale
comme un évangile
redécouvert. Pour
une autre part
retrouvée, tenant
la lumière en son
for. L’avancée des
ombres, et toutes
ces choses, comme
la façade sculptée
d’un immeuble
délaissé pour ta
nature.
Dans cet aspect
Douloureux
L’apparition
De ce qui restera
A jamais
Étranger
La voix
Annonciatrice
D’une assignation
Tournée vers
Le devenir
Des pas dans la
rue
Un peu comme
Sur une corde
tendue
Dégagé d’une
Chute - le mal
Abjuré
En matière
D’oraison
Et d’effusions
Discernables
Irruption de
La mégapole -
Sa présence
salutaire
Rupture nécessaire
Avec l’origine
Et malgré la
Fatigue
Regarder le
Fatidique de
Plus en plus
Distant
Sitôt recommencer
Quand le danger
Gagne d’un cran
Accepter la menace
Son ouvrage écrit
Et s’évanouir vestige
Après avoir vaincu
La lumière jetée
Demandé en vain
Le retour d’une
Figure sereine
Ce trop brutal
Etat dans lequel
On se perd
Comme image
Une sauvegarde
Son éclat
décoratif
A la façon d’un
Trépas empreint
D’invulnérable
Je venais de
Retrouver
Ce récit
Cet art
En miettes
Qui consiste
A parler de la
Ville de son
Couronnement
Son ordre absolu
Sa destruction
Permanente
Toi tu es
Feuillage
Et sons
Ma flamme
Renaissante
Venant d’
Un hasard
Avec lenteur
Tout énoncer
Comme marche
Le temps
Proclamant
Une présence
Une impression
De beauté
Ce paysage
Intérieur
Son trait
Capital
Qui persiste
Construit
Pour penser
Analogue
A la mort
Comme qui
Dirait un
Elan morbide
Tant de ces
Figures infâmes
S’y morfondent
Avec leurs
Chimères et
Leurs sortilèges
On l’énonce ici
On outrepasse
On évoque des
Ombres exprès
Sans dosage
A présent
Quitte à flotter
Imprudemment
Pour regagner
Encore et
Toujours notre
Souffle