jeudi 12 septembre 2013

Brightness



















C’est à toi que mes
impudeurs reviennent,
c’est pour toi qu’elles
se cambrent,  qu’elles
se cassent parfois comme
du verre, gestes suprêmes
de douceur, vers ton corps. 

Ce feu, l’espace en est
saturé,  lumière à
jamais singulière, le jeu de
tes ombres, la subtile
disposition de tes lignes,
innombrables signes
d’une âme au monde trop
sensible...Aux rivages sous
ma langue. Là où l’
harmonie semble existée. 

A devenir, devenir ce
rapprochement, comme
la fuite complexe des
noirs sujets, ces derniers
assauts d’un ensemble
filial, trop souvent
pris dans la gueule.
Jamais vraiment évoqué,
sauf quand il cessa de battre. 

De sa démarche lourde,
je garde cette place
entachée, mélancolique.
Comme à présent la
sensation d’un
équilibre exaltant.
 

lundi 9 septembre 2013

Contre-Jour Effect (Variation)

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 



Nulle part jamais
je ne vis lumière plus
évidente, corps plus
présent à ma peau....

Je veux parler de ce
tissu soyeux, déposé
par tes soins sur mes
plaies.

Console du poids
des souvenirs. Misé-
ricorde tourment…
En attendant que tombent
des raisons comme des
stigmates et que la
révélation se montre.

Ce bel ensemble
qui sort des brumes
nocturnes, qui embrasse l’
avenir, tout bardé
de bois et d’acier. Puis
De confiance injectée
.
 



vendredi 6 septembre 2013

The Outward Journey


 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
La parfaite conscience
Que dans ce noir
Envahissant se versent
Tant  d’images abruptes. 

D’un firmament plongé
Comme une ville aveugle. 

Et que tes yeux alors
S’éteignent, traqués par
Le vide...L’iris qui s’absente. 

Pour des idées extrêmes,
Ces thèmes obsessionnels, 
Qui tournent autour de la
Fin. Alors que je voudrais
Achever au revolver les
Inspirations qui t’esquintent. 

Le bleu de mes jeans
Devient le vertige de
Tes mains sur... D’un
Firmament qui peu
A peu se ranime. 

Mon amour, mes
Pupilles ne se perdent
Jamais plus. Quand
De tes paupières humides
A tes brisures intimes,
Elles te regardent,  

Mettre en scène la
Vie la mort.  Dans ce
Même clin d’œil lapis-lazuli,
Cet éclat furieux qui cyanose
Toutes mes limites.
 

jeudi 5 septembre 2013

As It Were


 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Ton cortège ravage
mes accablements.
peau froissée l’une
sur l’autre, par
touches savantes,
composées pour nos
chants...Où l’on
s’oriente dans ce
monde évaporé. Les
falaises rongées par
des eaux acides. 

Tu sais il m’a montré
ce que le mot faille veut
dire. Et toi, toi tu la
combles. Comme ce
grand large découpé
dans le bleu. Comme
un désert fascinant, qui
ressemble aussi  à l’
insomnie. Et toi, toi,
tu l’entends, et la
transforme, comme
la mort remise à  sa
place. En attente, en
suspens... Inachevé
interrompu. Cassé. 

Et, toi, toi, tu me
sors d’une presque
tombe, au fil des rues.
De me revoir en train
de diverger...J’avais
renoncé, pour des vagues
si dures et blessantes.
Mais toi...Tes aires de
clémence, ta chair
suave sont un demain
si léger.
 

mercredi 4 septembre 2013

In Time Of Peace














Aux périls j’oppose
Tes ailes déployées.
Comme une liberté
Etendue, de tout son
Long, mon empire de
Songes éveillés, qui
Voit les entraves mourir,
S’éteindre les allures les
Plus toxiques. D’un
Tendre mouvement puis
Torride qui fait l’ombre
A ma colère.  Ce goût d’
Inachevé, ces couleurs
perdues dans les
excès, ta gorge nue
les retrouve. Mon nom
qui s’accuse devient
la fin d’une atroce
guerre intérieure,
contre ma chair, et
celle des miens. Que
je ne connais pourtant
plus. Mais c’est bien,
c’est mieux comme ça.
A ces périls j’oppose
Tes courbes, ces matins
Blancs et les soirs
Couronnés de flammes.
 

samedi 31 août 2013

Sur la peau


 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Où je devais partir
Par le prochain. Il
Me revint à l’esprit
Dès l’arrivée à desti-
Nation, que ton corps. 

Ton corps, sauf un mot
Pour dire ses détresses
Délicieuses et grisantes.
Ton corps, de mes
Plaies inoccupées, a
Fait cette offensive, 

Ce drame enflammé
Sur nos peaux. Dont
Je ne peux me passer,
Et qui revient à
Vivre.

jeudi 29 août 2013

Heartrending


 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Déchirant comme
Pour bercer les
Heures de ces
Fatigues.  Langoureuses
Construites peu à peu.
Par des mots susurrés,
Signes apposés. Le roulis
Des corps et des vies,
En frondaisons qui se
Déploient à la lumière.
Figure-toi, dis-je au
Clair, que je vais
Survivre à toutes mes
Absences, qui s’écoulent
Dans l’imprudence
De tes sources.  Des
Routes de la soie,  que
J’emprunte sans hâte,
Et d’obtenir cette
Impression d’existence,
Déliée, suspendue...
Où chaque seconde
Est la morsure d’une
Eternité. Interjections
Jetées entre deux
Souffles, et de mots
En fusion sur nos
Visages...Qui se
Frôlent en syntaxe
Interdite.