vendredi 10 avril 2009

Offcut 14


City Of Gold 66
Mise en ligne par YK.2

...Qu'il ne sorte pas
Son flingue...Seigneur
Retenez son bras...
Les phares l'argent les
Visiteurs les filles...Tout
Ca sérieusement imbriqué
Un monde s'écroule...Je
Suis le sang je suis la
Maladie...Que ces maigres
Butins leur pètent à la
Gueule...It's holy ground...

Motherfucking Ground

Que ces maigres butins

Ne soient qu’héritages

Sans nom...Désolé pour la -

Mais c’est ainsi : psycho-

Drame trop fun...C’est

Toujours le même lieu

Qu’il soit colérique ou

Ensommeillé - une gueule

De motel fréquenté par des

Météores mauvais comme

Des teignes - des visiteurs

Cuits des filles qui les re-

Joignent - ainsi va la péri-

Phérie et ses hurlements

Etouffés - super...Mais qu’est-

Ce qu’on fout là ? On a bien

Fait de s’barrer de cette

Maison de dingues...Mon

Regard s’étrangle quand

Les battements deviennent

Si lourds - que la lumière

Se disloque - des teignes des

Visiteurs des filles...Et la

Réponse...D’accord...Plus

Tard...Mais où se croient-ils ?

Toujours aux mêmes de faire

Marche arrière...Ca donne

Comme une explosion

Accidentelle - le résultat

Programmé seulement dans

L’inconscient...Des libertés

Des interdits...Il se fait tard...

Bien tard pour cette ville -

Maintenant est-il possible

De forcer une âme comme

Un foutu coffre...Pire qu’un

Corps - ça me vrille les nerfs...

Seigneur ça me vrille les

Nerfs...Faites pleuvoir des

Crucifix et tout l’attirail...

Ma sorcière ma chérie...Qu’il

Ne sorte pas son flingue...

Seigneur retenez son bras...

Les phares l’argent les

Visiteurs les filles...Tout ça

Sérieusement imbriqué - un

Monde s’écroule...Je suis

Le sang je suis la maladie...

Que ces maigres butins leur

Pètent à la gueule...It’s

Holy ground...

mercredi 8 avril 2009

Time’s Moving On

Parce que finalement

Non - là-haut l’esprit

Paralyse - même si rien...

Ce type à la ceinture dé-

Tachée un air de déjà vu...

C’est courageux déses-

Pérant...Le genre à se

Balancer contre les murs -

Dur au mal - dur aux jours

Qui passent - le genre qui

Vient de la nuit noire vous

Voyez...Quand il se tourne

Légèrement c’est encore plus

Flagrant - je sais très bien

Faire ça : rejeter loin comme

Une maladie...Hop...On n’y

Pense plus et voilà - la moitié

Du trajet avalée - on regarde

La tête inclinée vers un autre

Côté - vers cette immense façade...

Tellement grande que c’est

Rien - c’est comme si elle n’

Existait pas tout simplement -

Quand je serai pareil faudra me

Le dire surtout - hein ? Promis ?

Ne pas hésiter une seconde et dire :

Mais regarde-toi enfin ! REGARDE !

Ce don jeté contre les murs

Tu as tellement attendu - et là

Si tout se passe bien je détacherai

Ma ceinture - ouais c’est génétique

Mon grand - la protection de l’

Au-delà...Faut bien qu’elle serve

Un jour n’est-ce pas...La tête

Inclinée vers ce qu’on vient de

Perdre...Ce problème permanent

Qui tapisse absolument tout -

Ce qui passe mal sous le choc

Et s’éparpille et s’évapore...

Mais regarde-toi enfin !

Accroché à la barre comme

A la vie - si mal qu’un rien

Le fait plutôt chavirer - REGARDE !

Pas très new age...I needn’t say

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mardi 7 avril 2009

EXIT


Une Ville Sans Nom 503
Mise en ligne par YK.2

Borderline et tuméfié
Délogé de l'intérieur
Ne dites pas le débris...
Pure gamberge sur les
Bords rétrocédés - pure
Mélancolie à l'arrière d'
Un supermarché - bordel !
Une volée de bois vert...
Comme des adieux jetés
A la figure - fuck! Se tient
Debout face à l'épreuve
Disons décisive...Bon qu'à
Ca...La sortie des pubs...
Une histoire de branleurs
Avec ce refrain revanchard...
La prochaine fois...Bien sûr
Demain forcément - c'est bien
Ce que je craignais...On arrive
A bouger et la source...Un
Brin trop chaude...Ai besoin
De cette traversée...Le front
Devient lumineux à mesure
Que se ferment les portes...
Et puis que là derrière
S'accumule le fruit d'un
Labeur pas très net...

lundi 6 avril 2009


He Never Came Back


...Et des cierges pour
Suivre tous les cortèges
L’ambiance si pesante...
De l’après...Quand le truc
A disparu dans le - pour-
Quoi ne jamais répondre
Aux gestes attentifs...
Chialer...Ouais les grandes
Eaux bonne idée...Immuable
Equilibre - un truc de nase
Scotché aux abris...Un tour
De force juste pour le plaisir
De profiter à nouveau...C’est
Tellement étrange de pouvoir
Refaire toutes ces choses...
Equipé d’un putain d’arsenal
Comme une seconde peau...
Peux plus vivre sans...Le prix
De l’équilibre précaire - ça je
Le sens...C’est vrai pour tout...
Notre nom s’oubliera avec le...
Nous sommes nés comme à l’
Aventure...Pour endurer ma caille...
Pour boire l’acier qui nous vient
Du ciel - pour se taire entre ces
Murs - pour s’en aller un peu
Guéri - juste assez pour danser
Sur Radio Kaliningrad...Les
Poches pleines de remèdes
Le coeur plein du mal qu’on a
Semé - de tous ces visages dé-
Formés de tous ces corps qu’on
A vus s’écrouler - ça impossible
De m’en remettre...Tu saisis ?
Je pleure sur une bière fraîche
De toutes celles et plus encore...
Sur tout ce qui m’échappe et plus
Encore...Juste assez pour danser
Avec le vent les morts cette
Adresse définitive...Juste assez
Pour boire ce qu’on laisse...A
Chaque fois davantage...A chaque
Fois un peu plus...Plus vite qu’
Une balle qu’une vie qu’une ville
Nous sommes nés comme
A l’aventure...

vendredi 3 avril 2009

Bloody Stupid Thing

Ce n’était qu’un

Trailer park - où se

Massait la population -

Les bâtards évidemment

Ne manquaient jamais à

L’appel - toujours prêts

A faire les pires conneries -

Ce quartier populaire à

Ciel ouvert n’était qu’une

Amorce un embryon de

Cité - et c’est devenu la

Blanche puis la grise puis

La blanche à nouveau -

Le trailer park s’est transformé

En carrosse...Les bâtards sont

Toujours là - s’accrochent

Aux bus foutent des claques

Et sèment le feu - se dressent

Les actes gratuits - kilomètres

Et douleurs - dans la honte...

Ca te fait quoi ? Hein ? Avoue-

Le - personne n’y échappe...

Un cours qui se colore de

Rouge - celui des lèvres

Et des bouches - pour ça on

Tue froidement pour ça

On fait table rase on envoie

Des messages comme des

Armes - de tous ces pouvoirs

On dégénère avant de repartir -

De bouffer les espaces encore

Disponibles - ce rouge des

Lèvres et des bouches...

Ca tient du mystique - il

Isole - s’en méfier - il attire

S’en repaître - l’espace des

Regrets - zone commerciale

Où se perdre mettre fin à ses -

Et parfois il sauve - mais rien

N’est plus important que ce

Travail...Deal ou turbin

Céleste - Seigneur prenez ces

Pauvres années...Blablabla...

J’entends la voix...Elle sonne

Comme un tapin séraphique...

Ce n’était qu’un trailer park

Et c’est devenu...

mercredi 1 avril 2009

You Worry Too Much

Essaie de comprendre

Cet effort à commettre

Comme un langage à

Débrider - pas d’ça entre

Nous...Un mort qui s’oublie

L’écriture de l’interdit...

Tu sais bien que ses vieux

Démons l’ont récupéré - qu’il

S’entretenait au pinard...Pas d’

Ca entre nous...Que ses vieux

Démons sont restés debout

Bien vivants - que chaque jour

Ils entraînent dans leur sillage...

Et que moi-même...Enfin bref

Que moi-même je dois

Lutter pour ne pas - qu’à

Présent je marche à l’arrache

Qu’ils sont partout dans cette

Ville - enfin quoi...Pas d’ça

Entre nous...C’est le sens de

L’histoire : se payer notre

Tête nous rouler dans la...

Je voudrais c’est sincère

Me reposer sombrer dans

Tes bras - n’essaie pas de

Comprendre après tout...

C’est à moi de le faire -

Territoire cruel...Par ici l’

Empire menacé - le plus

Secret de nos êtres...

Forcément plus mauvais

De l’ampleur enterrée...

Et puis la panique cette

Peur de l’oubli dans les

Foules - les voies plus

Larges bordées de massifs -

Va savoir empoisonnés...

C’est super après tout

D’y voir la défaite - et

D’en faire un écrin pour

Ta gueule et les autres -

Manière étrange d’en sortir

Indemne...Ou pas - d’en

Sortir déchirant - indigne

De tout ça...