jeudi 12 mars 2009

Change Of Scene


C’est sûr ébranlé par


Ce départ - histoire


Ancienne au milieu de


Cette refondation - de ces


Vues d’architectes - y a pas


A discuter : c’est un autre


Monde - dans lequel circulent


Encore des battes de base-ball


Et tout le nécessaire pour


Planer - mais les lignes


Sont tendues et se perdent


Dans l’espace - d’authentiques


Sculptures - ont pas lésiné sur


L’esthétique - combien sont


Partis...Déclinant à l’envi les


Invitations de ces fils - sont


Comme des chiens sur la


Tombe de leur maître


A l’entrée d’un logement


Déserté - en mode repeat


Seule fonction encore dispo-


Nible avec cet uniforme


Obligatoire...parfois une


Lueur famélique s’empare


Des consciences pour s’


Evanouir...elle en veut


Toujours trop - pas assez


D’oxygène pour prospérer


Et puis sur la nuque pèsent des


Générations de tordus -


Comment c’est possible d’


En arriver là - mélopée mono-


Tone le chant des défunts


Ils n’en voulaient plus


Ne voulaient que ça - les


Gars ont commencé à faire


Le siège - je me rappelle


Fallait les éviter à partir


D’une certaine heure disons


Périlleuse - commençaient


A boire dès l’après-midi alors


Que les vieilles rentraient chez


Elles en éructant - je me souviens


De ces horribles dialogues


Qui finissaient comme des


Torches - enflammant tous


Les départs...

lundi 9 mars 2009

Passengers In Transit


Cette sirène au loin


Une autre envoyée


Dans la nuit métallique


On savait s’en défaire


On pouvait s’en défaire


On n’en faisait rien


Et ces gosses...On savait...


On savait qu’ils étaient


Perdus comme transpercés


Par la nuit - et la faim pour


Certains - c’est comme ça -


Parmi tous ces trucs pénibles


Qu’on pouvait remarquer


Une chose était plus dure


Encore : ces fringues à la


Mode alors qu’ils côtoyaient


De vraies épaves - on aurait


Dit des armures - des armures


Malades et dérisoires - Hé


La peur de mourir comme


Un sac mec ! La sirène


Traverse le pont bleu - ce


Regard envahissant ou


Fuyant posé sur un hôtel


En équilibre au-dessus des


Rails - l’afflux permanent


De ces voyageurs blasés


Qui se mêle aux passages


Irréductibles - mélanges


Explosifs aux abords des


Quais - plus haut en ombres


Découpées les immeubles


Masses inquiétantes et su-


Périeures - ils sont aux anges


On dirait - bien au-dessus des


Fausses natures des reprises


En American Apparel cigarette


Au bec - sortes de signaux


Rougeoyants impossibles à


Différencier dans l’épaisseur


Nocturne - cette déferlante


Crapuleuse comme descendre


A la mine - perfection de l’


Instant descente aux - ce que


Tout le monde et que


Personne

vendredi 6 mars 2009

Helpless Onlooker


S’en remettre après coup


De cette allure comme


Du sable filant - une dette


Et s’efface en personne...


Vraiment l’air épuisé de


Ces retards - résonance


Connerie oubli...qu’importe


Le résultat - cheveux perdus


A fondu et se promène l’air


Triste - plus mince et légère -


L’étrange idée l’attention in-


Certaine sur les choses et les


Gens...sur les choses et les


Gens dans ces nuages de


Terre - c’est que ça travaille -


Et l’amiante neutralisée


Plaques rutilantes étages


Au marteau - à cause de


Ces plans ou la grâce - sais


Plus trop - les tourments


Plus que la rancune alors


Que bon - la rancune ne


Serait pas de trop - mais


On en meurt - on dit ça


Qu’on en crève de la rancoeur


On dit beaucoup de choses...


Surpris très tôt par un flou


Plein de beauté...En vérité


Plein de violence - sale putain


De connard - oh ! Grâce et


Volupté...Les mystères de la ville


Au petit matin ces oiseaux qui


Chantent...des rides douces


Impitoyables se tiennent au


Coin de la rue - dans le


Désarroi qui ressemble au


Couchant - peux bien dire


N’importe quoi - face à la


Vie tout à fait blême et


Dénudée - peux bien faire


N’importe quoi - tout ça ne


Tient plus qu’au secret - un


Truc de pervers comme la


Douleur - en silence - juste


Quelques leurres...Helpless


In the face of his pain...

jeudi 5 mars 2009

Run Riot


Voyant déjà l’issue


Se profiler - de vieux


Endroits avec ce teint


Noir - celui des blessures


Sans raison - les songes


Aux places usurpées -


S’élèvent dans la délivrance


Et périssent pour avoir


Déjà vu l’issue - ce que la


Mort démontre - et blessent


Par passion - comme une


Agression - faut juste savoir


Courir plus vite que son


Ombre...ouais l’hosto tout


Ca - pas se faire déchique-


Ter ni tomber sur - ils


Pourraient se reconnaître


Dans le pire ils vont se


Reconnaître et c’est là


Que les jambes à son


Joli cou en sursis ...Sa


Perte en horizon construit


Et jardins d’exception -


Un type jouant de la


Guitare sous un porche


Belle voix bonne musique -


Des gens avides pour une


Campagne quelconque - ce


Mendiant défoncé - et puis


D’un coup dépeuplée


L’impression que la rue


S’est nourrie de tous ces


Passants - avalés digérés


Ce que la mort...chevelure


Blonde comme réveil


Soudain - d’entre les cieux


Pourris - un cybercafé un


Autre fermé une plainte


Un doigt levé - un bris de


Verre sous la semelle - les


Affaires...How’s business?


De l’art des malades des


Physiques attirants qui


Boivent parlent et mangent


Ce que la mort...et ce teint -


Celui des blessures


Sans raison...

mercredi 4 mars 2009

Squall


Une Ville Sans Nom 462
Mise en ligne par YK.2

...Qui s'engouffre
Comme un dément et
Tourne soulevant des
Rideaux de cette poussière
Urbaine - dans les yeux
Et les bronches - en état
D'ébriété - c'est elle qui
Pousse à la brutalité -
Enveloppant les spotlights
Et toute cette vulgarité d'un
Murmure profond - après l'
Annonce ça représente
Quoi ? Un pauvre corridor
Un crépi usé une fureur
Aveugle - quelques notes de
Piano de la réverb' - et ce
Pauvre diable - à tour de
Rôle dessus décharné
C'est à peu près ça - on
Entend encore paraît-il
L'écho d'une voix qui
S'estompe à l'arrache...

mardi 3 mars 2009

Words About Disease


Semble bien que...


Comment dire ?


Happy-go-lucky


Cette vive insouciance


Quand tout remonte


Que le traitement...


Ce truc spirituel


Electrique transe


Depuis si longtemps


Descendu si bas...


Repris ce poids


Cette mise à venir


A nouveau traverser


Flèche sans plus


Attendre - trop


Attendu resté presque


Immobile - gestes


Compliqués - fatigue


Colère puis fatigue


Enfin l’invisible se


Lève et crève le plafond


Pour se trouver - se


Reconnecter peut-être -


Perdu l’habitude - trop


Près d’une lumière pâle


Se plier souvent en deux


Devenir mauvais - souvent


Inconsolable et repousser


Puis se complaire - flasher


Pour la peur et la peine


Je veux dire les oublier


Ou s’y noyer coupable -


Les disques en boucle


Prendre l’air et la pluie


Parfois en pleine face -


Déclare forfait et cours


Après les séances obligées


Me souviens écouter très


Fort la musique - sûrement


Pour sentir autre chose


Que le mal - provisoire :


Un temps pour la victoire


Rien ne pourra consumer


Même si tout dévore à


L’intérieur - de fortune


Ephémère...

lundi 2 mars 2009

Dangerous Hill


Sous le front envahi


De spectacles muets


Inlassables clôtures


Fin de non-recevoir


Et rumeurs souterraines


Orfèvre en minimum


Et violente dissection -


Amour rédemption - c’est


Difficile chauffé à blanc


Sur ta gueule et la mienne


Une odeur d’invocation


De rejet surprenant voire


D’enfer - tandis que la


Foule travailleuse s’en


Va sur les routes et les


Boulevards - faut bien


Parmi les intouchables


Chercher la nature exacte


Inlassable et solide - y a


Que des pourritures - c’est


Admirable tous ces bourreaux


D’assainir son esprit - pas


De faiblesses de ces larmes


Charitables - même en


Passant devant le temple


Béton - granit - pierre jaune


L’odeur qui s’en dégage


L’odeur de piété...à la


Ramasse et pourtant le


Seul soutien...c’est qu’on


Les voit ces victimes qui


Descendent à tel arrêt - un


Peu funestes et désemparées


Parfois souriantes mais sans


La manière d’une vraie joie


Plutôt pour la forme vous


Voyez - être en phase avec


La nature des choses - avant


Qu’elle ne se décompose vous


Voyez... abyssus abyssum


Invocat...