mardi 13 janvier 2009

The Wanderer Returns


Sale attraction


Si fragile pour


Un procédé - pas


De nature friable


A l’origine - me


Consterne tout seul


De cette profondeur


Rivale - qu’elle soit


Bien douloureuse


Tellement profonde


Comme un ciel anti-


Cyclonique - effrayant


De luminosité - une


Damnation s’étirant


De tout son échec


Supposé - hé merde


C’est pas mon tour


So spectacular...


Une orgie de bêtes


Féroces - un bordel


A ciel ouvert - qu’


Arrive-t-il aux toiles


Déposées sur les


Rancoeurs - elles vont


Mal tourner - et puis


Non c’est inutile


Un bras dans la chaux


Pour retrouver un


Genre de fraîcheur


Une forme de nouveau


Départ à partir de ces


Blocs bien déformés -


En fait tout est rasé


C’est dingue - j’arrive


A retrouver cette foutue


Porte - au moins les


Marques sur le sol


La voûte a disparu pas


Les cons - sont toujours


Là et davantage encore -


Une voix hurle au fond


J’aurais pas dû - c’est ça


Le problème : j’aurais pas


Dû - quoi au juste ? Je l’


Emmerde au point de


M’abattre sous le ciel -


Cité comme un autel

lundi 12 janvier 2009

Ice Over


Au sein d’une journée


Humide presque de


Neige - qu’on souhaite


Blanche et maculée de


Pas - d’enfoirés dans


La neige - exactement


Le type de ville inconnue -


Des fragments jetés à


Ces gueules d’humanité


Hurlant des cocktails


Epaves modernes - l’


Atmosphère une armure


Des cernes aux croisements


Des cernes comme on


Réclame un peu de repos


Cette neige est ton lit


Pas même te plaindre -


Tout est magnifique à sa


Place et s’amorce au quart


De tour - le type de ville


Trop connue - peu de chances


D’avaler autre chose que


Cet air tout blanc - à la


Santé des fragments - qu’


Ils crèvent - courbés pour


Eviter des sillages les


Seringues laissées par le


Givre - soucieux de ce


Qu’il y a derrière d’


Abandonné au hasard -


Parmi des milliers et


Même plus - ton ventre


Plat charmé par des mains


Chaudes à présent glacées -


Parmi tous ces trucs comme


Pris dans les glaces - le type


De ville océanique qui s’


Abreuve on sait plus avec


Quoi - des milliers de ces


Gouffres qu’on souhaite


Voir ensevelis - subir


Infliger - frémir dans les


Couloirs de l’énorme


Cristal - le type d’espoir


Livré aux sirènes


Synthétiques...

vendredi 9 janvier 2009

Arms


Une Ville Sans Nom 398
Mise en ligne par YK.2

La double nature :
L'effroi l'inconscience
La deuxième un poison
Qui dévale étranger
Les récifs et les corps
Dévore ces rivages
Arrachés à la mer
Où s'abandonnent des
Montagnes de fer
La lumière de l'or -
Pour le mouvement
D'une agression diffuse -
Son ombre seulement
Froide et sulfureuse
Celle étrange rongée
D'anonymes et par
L'incandescence - des
Routes au milieu du
Silence bleu des façades -
Qui mènent à ces gens
Fiers de leurs menaces
Du naufrage déjà vécu
Le saccage en règle d'
Une étincelle - l'effroi
Meurtrier sur une grande
Avenue - comme si bon
Dieu la hauteur était
L'ennemie

jeudi 8 janvier 2009

No Fun


Des tas de ces vers


Luisants - pas du tout


Esthétiques au petit


Matin - plus aucun


Rapport avec la magie


Nocturne - le temps de


S’y faire : quelques heures


Sans avoir mal - juste ça -


Sûrement que j’ai mérité


De souffrir comme ce


Putain d’envoyé sur sa


Croix - syndrome du


Sauveur - des conneries


De ce genre - pourritures


De lampyres - libération


Prolongée voilà la solution


Peu à peu l’empire du mal


Recule - voilà la solution


Que la chimie triomphe


Avant que ça craque de


Partout et que passe


L’amour des axes


Au cordeau - d’où cela


Vient-il - merde que des


Saletés romantiques - de


La propagande à haut


Débit - l’épreuve rêvée


Se transforme en une


Saleté narcissique : plus


De ces zones un peu mysté-


Rieuses qu’arrosent avec


Peine des regards uniques -


Y penser autant arrêter


De se prendre la peau


A pleine main et d’y


Enfoncer le remède


Voilà ce qui est macabre :


Le décompte des chutes


Et les connexions faciles


Mon coeur - cette machine


Arrière va achever la


Disparition - enfin nous


Serons et danserons


Sur Sweetheart...

mercredi 7 janvier 2009

Under False Pretences


Quelque chose frappe


Sur les barres en acier


Un de ces junkies super


Violents qui font ce


Commerce en vogue


Plutôt se rappeler l’


Autre - siècle aux rares


Domiciles - un grain de


Sable dans le système


Le danger c’est le res-


Sentiment - genre de


Guerre à usage interne


Et la peur aussi - ouais


La peur - absolument


Terrifié - les frappes ne


Sont rien - elles rassurent


Plutôt - c’est ça elles


Rassurent - au moins


Quelque chose bouge et


Rappelle la chaleur - le


Chauffage au sol - c’est


Merveilleux comme


Sensation - faut être


Autrement - dans le réel


Les machins dissimulés


A droite à gauche - sou-


Vent d’ailleurs ils ont une


Odeur de souvenirs - ces


Histoires qui remontent


Des légendes qu’on dis-


Simule avec de pauvres


Mots vides - des apparences


A servir des immeubles


A détruire - rien d’im-


Portant mais c’est mer-


Veilleux - on s’égare


Dans ces merveilles on


Voit plus que dalle - dans


Un brouillard imaginé -


M’interroge trop et dois


Taire trop de choses - des


Choses qui frappent - d’


Un passé sans appel


Sous de fausses


Apparences

mardi 6 janvier 2009

One Person Less


Le drame de la


Limite autorisée


Profusion insoumise


J’aurais abattu l’


Autorité - un autre


Crime dans un


Reflet un autre


Crime dans ce


Compte aux abois


Si pour ce méfait


Il faut foutre dedans -


Des foutaises du bluff


De la poudre et des


Cendres - il faut re-


Nouer avec un chagrin


Quelconque - sans visage


Et sans nom - ailleurs


Les studios tremblent


Les cuves se remplissent


De pétrole de gaz de


Bière de pinard - ce


Qu’il faut pour fonc-


Tionner - die of grief...


Les jours partent en


Cendres comme l’


Argent les beaux


Visages et les rencontres -


Ses propres contradictions -


Dévastés à perte de vue


Aussi muets qu’un ciel


Transi - devenus comme


Ces affiches sur des


Armoires électriques


Annonces de bruit


De sueur puis des


Restes - quelle belle


Eclipse pas vrai - des


Crocs plantés dans la


Raison - désert en


Pleine ville...j’aurais


Commis jusqu’au


Masque secret un


Putain de forfait -


Aucune sauvegarde


N’est prévue...

lundi 5 janvier 2009

Exorcize


Une Ville Sans Nom 382
Mise en ligne par YK.2

Là où s'érige
S'éreinte et s'
Oublie ce corps
A corps - ligne
Hyper sublimée
Des pulsions des
Afflictions - sur-
Tout aux yeux dis-
Paraître - l'éthique
Du retour ou l'héri-
Tage refoulé...au
Coeur du malaise - des
Chances dévorées
Par avance - d'une
Nuit infernale usée
De sources limpides
Rideaux de phares
D'étreintes violentes
Avec le noir - quand
Tout ce qui indique
N'est que nuit et
Des enseignes ornant
Les chemins - des rapides
Ou de courtes accalmies
Pour retrouver même si
Toujours la hantise
Finit par gagner
C'est elle - tu vois
C'est elle qui emporte
Sur son dos bien cambré
Le poids de ces nuits