Il faut rendre
Les tensions
A la lisière
De ces mondes
Cette volupté
Singulière
Son irruption
Dans notre
Marche
L’équilibre
Précaire de
Ces pas
Ces bouts d’
Universels
Laissés derrière
Soi
Comme on
Respire l’air
De cette ville
Suspendue
Ce que nous
Avons perdu
Ces textures
Et ressentis
Nous reviennent
En langage et corps


