Que l’on apprenne
Le mystère de ces
Marches étranges
Les masques à dévoiler
Ces pans entiers
De mémoire vive
Sont toujours là
Pure présence
Des choses
Contre le vide
Et l’absence
Le vent qui emporte
Les lieux
Et tout ce qui sombre
Sous nos yeux
Quand les mots
N’ont plus cours
La douleur de savoir
S’efface pour
L’effleurement
Quand se rappelle
À nous l’éclat
Sans l’obscur