Sans fin
Où la perte
S’efface
Ces grains
Que l’on
Épingle
De sable
Et de peau
Puis de lumière
Ces vies
Secrètes
Que l’on
Construit
Simplement
Temporelles
Puis taillées
Dans le temps
Création Poétique
Sans fin
Où la perte
S’efface
Ces grains
Que l’on
Épingle
De sable
Et de peau
Puis de lumière
Ces vies
Secrètes
Que l’on
Construit
Simplement
Temporelles
Puis taillées
Dans le temps
Dans l’eau
Jusqu’aux
Épaules
Que l’on traverse
Loin des chairs
A scalpel
Plus près de
La douceur
D’un visage
Que l’on voit
A tous les coins
De rue
Ces douleurs
Trop proches
Et ces caresses
Trop lointaines
Qui s’éloignent
Encore
Par-dessus la
Rambarde
Et le ciel troué
De la mémoire
D’un ailleurs
Qui ne dit pas
Son nom
Effleuré le soir
Après la sueur
Cet espace
Que l’on
Parcourt
Avant d’y
Ensevelir
Le plus précieux
De sa voix
Celle qui habite
La clarté et
Le voile
Lentement
Déposés
Sur la trans-
Parence
Attentif aux lignes
A ces moments
Descendus
Débordant du
Cadre
Douceur éphémère
Que l’on convertit
Sur la durée
En désir de vivre
Froissement
D’humanité
Se cachant
Dans le flou
D’une présence
Enveloppée
Premiers plans
Pour se défaire
De la tombée
Sur les traces
Premières
D'un matin
Sa vibration
Particulière
Se dérobant
Aux tirages
Ce lien avec
Le noir
Rompu peu
A peu
Ce bordel des
Rues qui
S'embrasent
Soudain
Pour une peau
Devanture
Soleil autant
Que lumière fixe
Liturgie d’une mort
Que l’on écarte
Dans cette urgence
Que l’on éteint
Capable enfin
De consolation
De pas déposés
Sur un trottoir
Adouci
Soleil autant
Que l’ombre
Tombe
Fenêtre ouverte
Sur l’infini
Cette échappée
Dans le rêve
Ces bruits qui
Remontent de
La rue
Disant le
Tumulte
Du dehors
Qui se cogne
A nos errements
Gaieté sans ombre
A cette heure
Côtoyant les
Abîmes
La musique
D’avant la
Faute