
A cette notion d’un
temps, par les détails
arrêté… Ce bain de
multitudes … Dont
on est privé puis dans
lequel on replonge
comme guéri, sans
la mesure des plaies.
Solide cage de laquelle
on s’échappe…Que l’
on rejoint contraint et
forcé… Dans la rage,
étincelle de la force
qui fut. Déversée dans
les artères d’une cité
monstre, enchaînant les
regards, comme les
adresses anciennes.
Celles que l’on ne
dévoile pas. Elles n’
ont plus l’étrange
incarnation d’une
trace sur un plan…
Comme la veine
principale si souvent
descendue.







